Le micro-ciment est un enduit décoratif de très faible épaisseur — 2 à 3 mm — composé de ciment, de résines et de charges minérales, appliqué en plusieurs couches puis protégé par un vernis polyuréthane. Il se pose au sol, au mur, sur un plan de travail, dans une douche, et il permet un rendu continu, sans joint.
C’est là toute sa séduction : là où le carrelage impose une trame, le micro-ciment offre une surface unique. Une salle de bain entière, sol, murs et douche, dans une seule matière.
Retenez cette phrase, elle explique tout ce qui suit : le micro-ciment ne vaut jamais mieux que le support sur lequel il est posé.
Le micro-ciment est compatible avec un chauffage au sol, et c’est même une très bonne association : sa finesse en fait un excellent conducteur. Deux conditions, non négociables : la chape doit avoir subi son cycle de mise en chauffe complet avant application, et le système doit être coupé pendant la pose et le séchage.
Notre position : sur un plancher bois ancien et souple, sans possibilité de renfort, nous déconseillons le micro-ciment au sol. Nous proposons alors un carrelage grand format sur natte de désolidarisation, ou un sol souple de qualité. Le rendu diffère, mais il ne fissurera pas dans dix-huit mois.
Il ne fissure pas tout seul : il reproduit les fissures et les mouvements de son support. Sur une dalle béton saine, il ne bouge pas. Sur un plancher bois qui travaille, il fissure — c’est mécanique, pas accidentel. C’est pourquoi la question à poser à une entreprise n’est jamais « votre micro-ciment fissure-t-il ? » mais « qu’avez-vous prévu comme préparation de support et comme trame d’armature ? ». Si la réponse est vague, changez d’entreprise.
C’est le vernis polyuréthane, et lui seul, qui assure l’imperméabilité et la résistance aux taches. Il s’use, surtout dans les zones de passage et dans les douches. Comptez une réfection du vernis tous les cinq à dix ans selon l’usage : c’est une opération légère, sans dépose. Mais si on la néglige, le micro-ciment se tache en profondeur — et là, il n’y a plus de retour en arrière. C’est un revêtement qui demande un entretien programmé, pas un revêtement sans entretien.
Il ne fissure pas tout seul : il reproduit les fissures et les mouvements de son support. Sur une dalle béton saine, il ne bouge pas. Sur un plancher bois qui travaille, il fissure — c’est mécanique, pas accidentel. C’est pourquoi la question à poser à une entreprise n’est jamais « votre micro-ciment fissure-t-il ? » mais « qu’avez-vous prévu comme préparation de support et comme trame d’armature ? ». Si la réponse est vague, changez d’entreprise.
C’est le vernis polyuréthane, et lui seul, qui assure l’imperméabilité et la résistance aux taches. Il s’use, surtout dans les zones de passage et dans les douches. Comptez une réfection du vernis tous les cinq à dix ans selon l’usage : c’est une opération légère, sans dépose. Mais si on la néglige, le micro-ciment se tache en profondeur — et là, il n’y a plus de retour en arrière. C’est un revêtement qui demande un entretien programmé, pas un revêtement sans entretien.
C’est le vernis polyuréthane, et lui seul, qui assure l’imperméabilité et la résistance aux taches. Il s’use, surtout dans les zones de passage et dans les douches. Comptez une réfection du vernis tous les cinq à dix ans selon l’usage : c’est une opération légère, sans dépose. Mais si on la néglige, le micro-ciment se tache en profondeur — et là, il n’y a plus de retour en arrière. C’est un revêtement qui demande un entretien programmé, pas un revêtement sans entretien.